12.06.2009
Genshiken
Genshiken raconte le parcours initiatique de Sasahara Kanji, un otaku pur et dur, qui décide lors de son jour d'entrée en fac de rejoindre un club. Il hésite entre celui qui concerne le manga et l'autre qui fait les animés, puis il aperçoit le club "d'étude de la culture moderne visuelle" (en japonais GENdai SHikaku bunka KENkyû, d'où le titre). Quelques jours plus tard, il se rend au lieu de réunion du club. Là, les membres vont lui tendre un piège dans lequel il va tomber à pieds joints. Voilà donc notre jeune Sasahara qui rejoint le groupe, plus ou moins forcé. Il va, tour à tour, découvrir plus profondément l'univers du doujinshi, les conventions et le cosplay.

Ca me fait un peu bizarre d'écrire une critique sur Genshiken car cela signifie que c'est terminé alors que j'ai pris énormément de plaisir à lire ses 9 petits tomes.
L'histoire est construite sous forme de petit cycle qui se termine avec l'arrivée d'un nouveau président de ce club un peu spécial. Ce qu'il y a d'extraordinaire avec Genshiken, c'est qu'il ne se passe pas grand chose fondamentalement mais on ne peut s'empêcher d'être happer par ce monde otakuesque. Je pense que si on aime ce manga, c'est en partie parce qu'on se sent proche des personnages et de leur univers. Leur passion est notre passion, même si leur niveau est bien plus élevé que le notre ^^. Le sujet est mieux abordé que dans NHK car l'ambiance est plus intime, plus proche du lecteur alors que dans NHK, il se posait en juge (ou en témoin). C'est pour cela qu'il est si dur de dire adieu à Genshiken.
Le scénario évolue quand même. S'intéressant d'abord au personnage de Sasahara, il porte assez vite son intérêt sur Saki, un anti-otaku par excellence qui ne fréquente ce club que pour petit-ami. Cette partie est très intéressante car le point de vue d'une "tueuse de otaku" permet d'avoir une idée plus complète. Mais ce qui est remarquable, c'est son évolution douce et naturel. Elle ne comprend pas et ne veut pas comprendre ce monde mais elle finit par l'accepter et même le défendre. Oui, car Genshiken est aussi un manga sur la tolérance et l'acceptation des hobbies, point que l'on voit nettement sur la fin avec les deux américaines.
Ensuite, Sasahara redevient le personnage central. Cette partie change du reste car on y voit de nouveaux protagonistes mais surtout parce que le ton change. Sans laisser tomber le monde otaku, l'histoire se penche d'avantage sur le fond des personnages, leurs sentiments, leur avenir, leurs liens également. Les otakus sont des créatures sortant en bande mais ayant une bien mauvaise opinion d'eux-mêmes. Ils se soutiennent les uns les autres et réussissent à se faire une place dans la société.
Les derniers tomes marquent la fin d'un cycle complet, achevant tout ce qu'ils ont voulu, se sentant un peu mieux dans leur peau. Néanmoins, le dernier tome est vide, se contentant de terminer la série calmement. Je ne dis pas qu'il est mauvais, juste différent. Comme le manga traite de tranches de vies, il faut bien terminer et cette manière est convenable, même si j'ai le sentiment que certains point sont mal expliqués.
Les personnages forment un tout et en retirait un, c'est comme retirer un organe vital à un corps. Sasahara a du mal à accepter ses goûts et le "club d'étude de la culture visuelle moderne" lui permet de trouver des gens encore plus fana que lui. Madarame, vrai drogué des animes et des jeux érotiques, nerveux et pas très délicat; Kosaka, beau jeune homme souriant et complètement à l'ouest dont Saki s'entiche vite, malgré leur différence de caractère; Tanaka, vrai drogué du cosplay, tout comme Ohno. Leur club est plus un lieu où ils peuvent se cacher des autres car au final, ils n'y font pas grand chose. Mais les petites envies de chacun donne des résultats qu'aucun d'eux n'auraient envisager. Oguié, qui les rejoint par la suite, est complexe, otaku de naissance, elle s'efforce de le cacher (maladroitement certes) aux yeux des autres. Mais qui connait mieux un otaku qu'un autre otaku? J'aime bien ce personnage car il apporte un petit plus.
Par contre, j'aime beaucoup moins Kuchiki qui est débile, même inutile. On ne le voit que très rarement, sauf pour faire une grimace ou dire une idiotie. Je ne vois pas l'intérêt d'introduire un tel personnage mais bon. Kuagayama n'est pas non plus celui que je préfère, bien que je le trouvais sympathique au début. Il perd sa place au fur et à mesure car il manque totalement de charisme et de personnalité. Il revient pour un moment important du club et j'espérais qu'il puisse gagner une nouvelle place mais il est éclipsé par Oguié. Enfin, il y avait déjà suffisamment de personnages.
Le dessin est très bon, très fluide. Les planches sont parfaitement équilibrées, les personnages très agréables à regarder. J'aime bien les planches annexes, que l'on trouve à la fin de certains chapitres, comme des petites histoires complémentaires. Les dossiers de fin de tome sont un vrai plus, apportant des informations sur la vie japonaise. Certains sont vraiment très complets et passionnant. C'est le genre de détails auquel je suis sensible.
Gesnhiken est donc un must, sur un sujet intéressant et d'actualité. Il n'est pas impossible et idiot que l'on dévore les 9 tomes d'une traite. Voila pourquoi j'ai un petit pincement au coeur en écrivant cette critique. J'ai adoré et ca me rend triste de me dire que je n'attendrai plus la sortie d'un tome. A lire d'urgence, bien évidemment.
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10.06.2009
Kiki, la Petite Sorcière
Comme toutes les sorcières qui atteignent l'âge de 13 ans, Kiki doit quitter ses parents et s'établir pendant un an dans une autre ville, en vivant en exerçant un métier lié à son état de sorcière. Dans la ville de Koriko, Kiki, accompagnée de son chat noir Jiji, va commencer une activité de livraison de colis en volant sur son balai, grâce à ses pouvoirs. Un jeune garçon, Tombo qui admire ses talents va se lier avec elle, même si au départ elle ne semble pas très chaleureuse à son endroit.

J'avoue avoir été presque déçu en regardant Kiki, bien loin des magnifiques Mononoké et autres. La raison est simple: on finit par s'ennuyer devant ce tableau de la vie quotidienne d'une sorcière désireuse de connaitre le monde.
Le changement de registre était audacieux et aurait pu être très bon mais maitre Miyazaki ne parvient pas à nous faire rêver dans ce film où la monotonie de l'histoire l'emporte sur le besoin d'évasion. Le portrait qu'il dépeint de la ville, en étant assez juste, ne passionne guère. Paradoxalement, il y a moins de magie dans Kiki (ce qui est un comble, il faut l'avouer). Là est le problème car ce sentiment se retrouve tout le long du film, avec des hauts et des bas certes, mais jamais suffisant pour relever le niveau. Même l'histoire d'amour naissante est plate, à cause de nos deux héros énergiques mais peu complexes.
On en vient même à se demander l'intérêt du film. En tout cas, je me suis posé la question à mi-chemin. Peut-être a-t-il cherché un peu plus de simplicité dans son histoire mais il manque quelque chose. Totoro aussi était simple mais il y avait l'imaginaire, le retour à l'enfance, le besoin de croire. Franchement, regarder une petite fille livrer ses baguettes sur son balai, c'est pas passionnant et même les moments "dramatiques" n'ont pas l'effet escompté. La fin n'est guère meilleure, avec une tentative de rebondissement, qui ne parvient pas à réveiller le spectateur.
La faute est aussi à mettre sur le compte des personnages, étrangement fades et très loin de ce que l'on est en droit d'attendre d'une tel génie. Kiki est gentille, mignonne, courageuse mais également énervante et naïve. Cette description peut aussi s'appliquer aux autres protagonistes comme la boulangère qui l'héberge et la félicite même quand elle une connerie, ou bien son ami qui rêve de voler. Tous les personnages manquent de nuance. Je suis d'accord pour dire qu'il n'est pas rare de voir ce genre dans les autres films mais la sauce ne prend pas dans celui-ci.
De même pour la musique, qui est bien en dessous. Où sont les thèmes magnifiques de Mononoké ou du Château dans le Ciel? Quid de cette légèreté mélodieuse qui s'incrustait dans l'histoire et que l'on ne pouvait s'empêcher d'écouter une fois le film terminé? Difficile d'écrire un morceau bouleversant quand la situation ne s'y prête guère.
Pour le dessin, heureusement, c'est toujours aussi bon, reconnaissable à des kilomètres mais toujours très coloré et joyeux.
Kiki pêche par sa trop grande simplicité qui ne nous fait décoller qu'à quelques centimètres du sol. Le synopsis ne m'avait pas convaincu et le visionnage ne m'a pas fait changer d'avis. Kiki est un raté pour ma part.
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05.06.2009
The Tower of Druaga: The Sword of Uruk
Une demi-année s'est écoulée depuis la défaite de Druaga au sommet de la tour et tous les monstres ont disparu. Une période de paix a alors commencé dans le royaume du Roi Gilgamesh. Jil et Fatina ayant survécu à la chute de la tour essayent tant bien que mal de continuer avec leurs vies. Au moment où tout semble aller pour le mieux, une petite fille nommée "Ki" fait son apparition. Ils découvrent qu'elle serait la clé pour ouvrir la porte de la Tour Mythique et retrouver Neeba et Kaaya. Poursuivis et traqués par la justice, nos héros décident de remonter en haut de la Tour de Druaga...

The Sword of Uruk est un bon enchainement de la première saison qui se déroule quelques temps après.
Les éléments sont bien repris car ils s'enchainent bien, même s'il faut parfois faire appel à sa mémoire. Il y a tellement de personnages que certains nous sont sortis de la tête. Bon, ca revient vite surtout qu'on se charge de nous rafraichir la mémoire. Comme il fallait s'y attendre, cette saison est une sorte de course poursuite, de vengeance larvée, qui éclate un peu trop sur la fin. On connait enfin les secrets de la tour de Druaga et honnêtement, c'est assez bien amené. Je m'attendais à une explication honteusement navrante mais pas du tout.
Quant à la fin, je suis un peu déçu car on ne sait pas vraiment ce que deviennent nos héros, même si les images de fin sont censées nous aiguiller. Bien évidemment, la fin fait surtout appel à l'imagination du spectateur comme la plupart des fins japonaises. Pourquoi pas. Certains aiment ce genre d'épilogue, à moins qu'une suite ne soit prévue, ce qui serait une erreur je pense.
Les personnages ont bien évolué dans l'ensemble, excepté le héros, toujours autant fonceur et irréfléchi, à se demander comment il fait pour ne pas se faire tuer. Le protagoniste ayant le plus changé est Fatina car elle essaie d'avancer malgré ce qui s'est passé alors que Jil est hanté par son passé. Voilà pourquoi leur relation n'évolue pas tellement car même s'ils désirent la même chose, leur comportement les en empêche. D'ailleurs, chaque membre du groupe a tiré des leçons et profit de leur aventure, sauf Jil. Même Neeba et Kaaya ont légèrement changé mais c'est logique vu leur objectif.
La musique et le design sont semblables à la saison précédente donc sans être excellents, ce n'est pas catastrophique non plus. L'opening est original non pas par sa musique mais par son clip, en décalage total du thème mythologique. Le baseball est vraiment le sport numéro 1 au Japon.
Un animé correct mais qui manque de profondeur. Ca se regarde facilement mais au final, ce n'est qu'une quête où il faut dézinguer les méchants. Cette saison est plus intéressante que la précédente, j'en demandais pas plus.
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03.06.2009
The Tower of Druaga: The Aegis of Uruk
On dit que de temps à autres se déroule "L'Été d'Anu". Durant cet été, grâce à la protection divine du Dieu du Ciel Anu, tous les Démons hostiles de la Tour de Druaga perdent leurs pouvoirs. Le pays d'Uruk a ainsi entamé une invasion de la tour pour supprimer les Démons et plus précisément leur chef, Druaga. À l'intérieur de la Tour, l'armée d'Uruk a installé ses quartiers et ils progressent peu à peu vers les niveaux supérieurs de la Tour. Mais en chemin, ils se rendent compte qu'ils ne sont pas seuls : une cité entière du nom de Meskia s'est logé dans la Tour, au premier étage. À travers la foule que forment les habitants de cette cité circulent d'étranges rumeurs sur un Bâton de Cristal Bleu, artéfact légendaire possédant de mystérieux pouvoirs, sommeillant au sommet de la Tour, protégé par Druaga lui-même. Les différentes factions s'étant installé à l'intérieur de la Tour s'attellent toutes à la recherche de ce Bâton pour diverses raisons lors de cet été très particulier.

Le titre m'avait interpellé: Gilgamesh, Uruk, tout pour me plaire. Néanmoins, je n'y ai pas trouvé trouvé ce que je cherchais.
J'aime le style héroic-fantasy mais cette saison manque d'originalité. Certes, le premier épisode est peu banal (et il m'a d'ailleurs fait peur ^^) mais le reste est conventionnel. Un héros se révèle au fil des aventures pour conquérir la belle de son coeur. Il est nul au départ puis devient fort et courageux. En fait, il faut attendre les dernières épisodes pour avoir une nouvelle surprise mais cela ne suffit pas pour The Aegis of Uruk car finalement, le rebondissement n'a vraiment lieu que dans la seconde saison.
Il y a une foultitude de personnages mais ils restent, eux aussi, très communs. La jeune fille amoureuse du chef qui s'emporte vite, l'autre jeune fille réservé qui cache ses sentiments, le guerrier méga musclé toujours de bons conseils, le bouffon de service et son assistante tout aussi comique, sans compter les "ennemis" qui rallient leur cause. Seul Neeba est réellement intéressant, d'une part à cause de son côté détaché et froid, et d'autre parce qu'il cache quelque chose. Sous son aspect héroïque, il est déchiré et perturbé. Attention, les autres ne sot pas mauvais en soi et forment un groupe relativement homogène mais il n'y a pas ce petit plus qui les mettent au dessus de tous ceux que l'on a pu voir auparavant.
Le méchant est par contre assez mauvais. Il manque totalement de charisme, n'apparait que très peu et ses interventions sont quelconque. Bien évidemment, il y a un méchant symbolique mais on peut difficilement le compter car on ne le voir que sur la fin et pas longtemps. Difficile de se faire une véritable idée (et en plus, il n'est que la partie visible de l'iceberg). La fin est bien par contre et enchaîne bien sur la deuxième saison. Je le précise car ce n'est pas toujours le cas. Cette fin déménage, avec quelques beaux combats dont certains tragiques et ca donne envie de voir la suite.
Le chara-design est joli, sans plus. Les personnages m'ont paru assez "rond", je veux dire par là que leur tête n'ont pas de relief, ce qui se ressent dans leur coiffure. C'est dur à exprimer mais disons que le style change un peu. les décors sont tout de même réussis. la musique ne casse pas des briques et pour être honnête, je en m'en rappelle plus du tout. J'en déduis que la qualité n'était pas transcendante. La musique n'est jamais le point fort de ce genre d'anime alors rien d'étonnant.
Une série qui se regarde mais qui ne se détache pas du lot. Elle se regarde sans mal et l'envie de voir la seconde saison est un peu plus. Certaines parties sont mêmes chiantes parfois.
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02.06.2009
Cobra
Cobra a été obligé de modifier son apparence et d'effacer sa mémoire pour échapper à ses éternels opposants, les terribles pirates de l'espace, organisation criminelle surpuissante qui s'étend sur tout l'univers et qui a mis sa tête à prix. Alors que ces derniers le croient désormais décédé, Cobra se remémore accidentellement sa véritable identité, attirant à nouveau l'intérêt de la pègre universelle et de ses collaborateurs sur sa personne.

Un autre classique que je n'avais pas encore vu. Inutile de dire que j'ai adoré.
Cobra, c'est un savant mélange de City Hunter et de Cowboy Bebop. Notre héros inter galactique est un dragueur né et les demoiselles ont bien du mal à résister à ses assauts et à son humour un peu lourd. Oui, Cobra est un héros comme on en fait plus, immortel, drôle, ayant un profond sens de l'honneur et de la justice (même si c'est un hors la loi). Sa dégaine de macho, cigare au bec, sa bonne humeur le rendent très sympathique. Bref, il est fort possible qu'il est inspiré Ryo Saeba car la ressemblance est frappante.
Le coté Cowboy Bebop vient de l'atmosphère générale. Un équipage qui arpente le vide intersidéral, des épisodes qui semblent ne pas avoir beaucoup de rapport les uns avec les autres, un passé trouble. Un cocktail alléchant. On ne peut s'empêcher d'enchainer les épisodes et la fin arrive beaucoup trop vite. Puisque j'en parle, c'est le seul point négatif. Le méchant arrive bien trop tard et on ne le voit pas suffisamment pour l'apprécier pleinement alors qu'il avait des dispositions. On apprend beaucoup de choses à la fin mais là encore, c'est un peu tard. De plus, elle est trop ouverte. Quid de l'après? De plus, on ne sait finalement pas qui est vraiment ce personnage mystérieux alors que des éléments sont plusieurs fois mis en avant sur le fait qu'il n'est pas tellement humain.
J'ai beaucoup aimé le passage du sport rappelant le football américain. C'est assez original et inattendu pour être souligné. En quoi ca fait avancer l'histoire? Mais on s'en fiche. C'est l'un des meilleurs passages de la série alors qu'importe. Là encore, on voit bien que Cobra est immortel (avec ce qu'il se prend dans la figure). Pourtant, il ne perd jamais son sang froid et se permet même quelques blagues. Quel numéro!!
Les personnages sont bons, comme le brave Cobra mais les femmes ne sont pas mises en valeur et se cantonnent pour la plupart à un simple rôle de potiche. En témoigne les soeurs Nelson, pas franchement dégourdies. Il n'y a guère qu'Armanoïde qui relève le niveau en se faisant souvent la voix de la raison auprès du héros flemmard mais qui sait aussi se battre quand il le faut. Les hommes de main chargé de l'éliminer sont bien charismatiques, comme l'homme de verre. Malheureusement, on n'en voit pas assez alors que l'anime fait quand même 31 épisodes.
Le design est vieillot mais peut-on le considérer comme mauvais? Certes non. Cobra est plus vieux que moi alors pour moi, je le considère comme réussi. Il en va de même pour la musique, sur fond de jazz et de funk. Elle colle bien à l'univers particulier de cette série particulière.
Bref, un pur moment de bonheur. Je comprends pourquoi cet anime est culte. Je serai tenté de dire "See you space cowboy" ^^.
08:03 Publié dans Animé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cobra, anime, manga, mangas, manga et bd


